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Question: Pourquoi l’indépendance?
Réponse: Pourquoi la soumission?
Moi, je ne suis pas un expert en politique. Ni un journaliste qui suit tous les développements au jour le jour, ni un chroniqueur payé pour écrire des bêtises comme André Pratte. Je ne suis qu’un gars bien ordinaire.
Mais ça me semble évident, quelque chose cloche au Québec. On le sait tous en plus. Chacun d’entre nous sait que quelque chose ne va pas par ici, un genre de blocage politique permanent qui empêche le peuple québécois d’avancer. Ça ne prend pas la tête à Papineau pour s’en apercevoir.
Nous, les gens ordinaires. Nous, les travailleurs et les chômeurs, les pauvres.
Sans tomber dans les thèses à n’en plus finir sur l’identité et l’économie, nous pouvons parler de souveraineté et de nouveaux horizons. S’approprier ce débat au lieu de le laisser entre de mauvaises mains, celles des intellectuels colonisés, cette élite corrompue et servile.
Après tout, le problème n’est pas si complexe. Notre société a deux options: le Québec demeure une province canadienne, avec tout ce que ça implique, ou il se libère de la domination anglaise, et tout ce que ça implique.
Cette domination qui dure depuis la Conquête en 1760 en fait, quand la Nouvelle-France passe aux mains des anglais, fût caractérisé par une violente hostilité envers les francophones, allant jusqu’à ouvertement souhaiter leur assimilation.
1755 - C’est le début de la déportation des Acadiens.
1760 - Les Britanniques envahissent la Nouvelle-France et massacrent des milliers de civils.
1837 - Le refus obstiné de Londres d’accorder le gouvernement responsable au parlement du Bas-Canada (les 92 Résolutions) provoque la rébellion des Patriotes.
1840 - Londres décide de suivre les recommandations de Lord Durham et annexe le Bas-Canada au Haut-Canada. Dans ce nouvel ensemble, le Bas-Canada n’obtient que la moitié des sièges, malgré une population largement supérieure.
1867 - La fédération des diverses colonies anglaises d’Amérique du nord minorise les canadiens-français aussi bien à la Chambre des communes qu’en terme de population.
1871 - Le français est aboli au Nouveau-Brunswick.
1885 - Louis Riel est pendu.
1890 - Le français est aboli au Manitoba.
1912 - Le français est aboli en Ontario.
1917 - Le gouvernement canadien adopte la conscription, contre la vive opposition des Québécois. Le premier ministre du Canada, Robert Borden, déclenche alors des élections générales, qu’il gagne, malgré un vote massif du Québec contre lui. Son gouvernement ne compte dès lors plus de canadiens- français et des milices anglaises commencent à ratisser la province pour trouver les conscrits qui se cachent.
1942 - Le premier ministre du Canada, Mackenzie King, impose une deuxième conscription malgré sa promesse de ne pas y recourir. Pour y arriver, il tient un référendum demandant aux canadiens de le libérer de ses engagements. Les Québécois refusent catégoriquement à 71%. Mais l’appui massif des canadiens-anglais à la conscription donne la victoire à King en portant le résultat global à 64%.
1982 - Le gouvernement fédéral et les neuf provinces anglophones adoptent la Constitution pour en faire la Loi fondamentale du pays sans l’accord du Québec. Le Canada impose donc un nouvel ordre constitutionnel au Québec.
1995 - Ottawa enfreint les lois québécoises afin de saboter le référendum sur la souveraineté.
1996 - Pour en finir avec le séparatisme québécois, le gouvernement canadien met en œuvre le plan B. Les commandites, le déséquilibre fiscal, la loi sur la clarté, l’intimidation et les menaces de partition ou d’intervention armée en cas d’une éventuelle victoire du Oui, aucun effort n’est épargné pour brimer le droit à l’autodétermination du peuple québécois.
Dire qu’après plus de deux siècles d’oppression et de discrimination envers les Français d’Amérique, des anglophones ont encore le culot de mépriser la nation québécoise qu’ils jugent raciste et intolérante.
Je crois qu’on peut affirmer sans se tromper que la structure politique qu’est le Canada ne répond pas et n’a jamais répondu à nos besoins. Au contraire, il s’agit d’une machine à écraser, aplanir, rouleau-compresser la différence québécoise.
Moi, je dis quittons le convoi canadien. Choisissons notre propre destination, ainsi que le trajet. Un nouveau pays, pour un nouveau millénaire.
Mathieu
La crise économique risque de mettre des milliers de travailleurs au chômage. Dans ce contexte, Ottawa doit-il rendre les 57 milliards qu'il a volé de la caisse d'Assurance-emploi?
dimanche 22 février 2009
vendredi 19 décembre 2008
Quel avenir pour le Québec?
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Made in Canada
57 milliards. Une somme tellement colossale qu’il est difficile pour les gens ordinaires d’en saisir l’ampleur et la portée réelle. Mais ils savent. Ils savent qu’on parle de beaucoup, beaucoup trop d’argent. Il s’agit pourtant du montant total que le gouvernement du Canada leur a volé depuis un peu plus de 10 ans.
En 1996, le gouvernement libéral de Jean Chrétien, alors le symbole du fédéralisme au Québec, décide, sans consulter personne, de piger dans la caisse d’Assurance-emploi. De la même manière, il déterminera seul la quantité de fric à prélever. Rappelons que le programme d’assurance-emploi est exclusivement financé par les cotisations des travailleurs et des employeurs. Il sert à assurer temporairement des revenus aux chômeurs. En y détournant des fonds pour d’autres fins, Ottawa transforme ce régime en nouvelle forme de taxation. Une taxe au travail pour ainsi dire.
C’est le même gouvernement libéral de Jean Chrétien qui a créé le programme des Commandites, qui s’est terminé dans le discrédit le plus total, l’un des plus grands scandales de notre époque. Tout cela, au nom de l’unité «nationale».
Pendant que les libéraux pillaient l’argent des travailleurs pour éponger la dette du gouvernement central, ils passaient en douce des fonds gouvernementaux jusqu’au Parti libéral du Canada (PLC) par l’entremise de publicitaires malhonnêtes. Ils ne se sont pas gênés pour s’en mettre plein les poches au frais du contribuable. Un système bien organisé, établi pour faire la guerre aux méchants séparatistes.
Les gens dans le besoin devaient se serrer la ceinture alors que le gouvernement agissait en bandit. Il dilapidait les fonds de la Caisse d’Assurance-emploi, haussait les cotisations, sabrait dans les prestations et restreignait l’accès. Mais le PLC, lui, ne manquait pas de généreuses donations…du gouvernement canadien.
57 milliards
Nous avons devant les yeux un autre scandale innommable et l’indifférence serait la pire des cautions. Par ses actions, le gouvernement d’Ottawa s’est déshonoré à jamais. Envisageons l’envisageable, s’en débarrasser, en réalisant l’indépendance du peuple québécois. Il faut dès aujourd’hui, reprendre notre courage à deux mains, remettre les deux pieds sur terre et rejeter ce gouvernement de malheur qui nous a si mal servi depuis 1840. Lui demander de se retirer, poliment, respectueusement, mais avec fermeté et détermination.
Nous pouvons le faire. Personne ne peut remettre en cause notre droit démocratique à l’autodétermination. Grâce à la persistance du Bloc québécois, même la Chambre des Communes a finalement reconnu que les Québécois forment une nation.
Il y a deux États au Québec et il y en a un de trop. La souveraineté du Québec n’est ni extrême ni extrémiste. Au contraire, si le Québec s’était dit oui en 1995, rien de tout cela ne serait arrivé. Le Québec aurait eu ses problèmes c’est vrai comme tous les pays du monde. Mais ça serait nos problèmes, nos décisions, nos solutions, et surtout, on aurait évité les magouilles de l’État canadien à l’encontre de ses propres citoyens. On se serait débarrassé de la monarchie, du sénat et de la Constitution canadienne, cet autre scandale libéral des temps modernes (ils les collectionnent). Il vaut mieux apprendre, par essais et erreurs, à gérer son propre État que de toujours dépendre de la bonne gouvernance d’un État qu’on ne contrôle pas et qui, de toute façon, nous a été imposé par la force.
C’est pourquoi je propose, que l’on sorte le Canada du Québec.
Faisons du Québec notre pays.
Mathieu
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Made in Canada
57 milliards. Une somme tellement colossale qu’il est difficile pour les gens ordinaires d’en saisir l’ampleur et la portée réelle. Mais ils savent. Ils savent qu’on parle de beaucoup, beaucoup trop d’argent. Il s’agit pourtant du montant total que le gouvernement du Canada leur a volé depuis un peu plus de 10 ans.
En 1996, le gouvernement libéral de Jean Chrétien, alors le symbole du fédéralisme au Québec, décide, sans consulter personne, de piger dans la caisse d’Assurance-emploi. De la même manière, il déterminera seul la quantité de fric à prélever. Rappelons que le programme d’assurance-emploi est exclusivement financé par les cotisations des travailleurs et des employeurs. Il sert à assurer temporairement des revenus aux chômeurs. En y détournant des fonds pour d’autres fins, Ottawa transforme ce régime en nouvelle forme de taxation. Une taxe au travail pour ainsi dire.
C’est le même gouvernement libéral de Jean Chrétien qui a créé le programme des Commandites, qui s’est terminé dans le discrédit le plus total, l’un des plus grands scandales de notre époque. Tout cela, au nom de l’unité «nationale».
Pendant que les libéraux pillaient l’argent des travailleurs pour éponger la dette du gouvernement central, ils passaient en douce des fonds gouvernementaux jusqu’au Parti libéral du Canada (PLC) par l’entremise de publicitaires malhonnêtes. Ils ne se sont pas gênés pour s’en mettre plein les poches au frais du contribuable. Un système bien organisé, établi pour faire la guerre aux méchants séparatistes.
Les gens dans le besoin devaient se serrer la ceinture alors que le gouvernement agissait en bandit. Il dilapidait les fonds de la Caisse d’Assurance-emploi, haussait les cotisations, sabrait dans les prestations et restreignait l’accès. Mais le PLC, lui, ne manquait pas de généreuses donations…du gouvernement canadien.
57 milliards
Nous avons devant les yeux un autre scandale innommable et l’indifférence serait la pire des cautions. Par ses actions, le gouvernement d’Ottawa s’est déshonoré à jamais. Envisageons l’envisageable, s’en débarrasser, en réalisant l’indépendance du peuple québécois. Il faut dès aujourd’hui, reprendre notre courage à deux mains, remettre les deux pieds sur terre et rejeter ce gouvernement de malheur qui nous a si mal servi depuis 1840. Lui demander de se retirer, poliment, respectueusement, mais avec fermeté et détermination.
Nous pouvons le faire. Personne ne peut remettre en cause notre droit démocratique à l’autodétermination. Grâce à la persistance du Bloc québécois, même la Chambre des Communes a finalement reconnu que les Québécois forment une nation.
Il y a deux États au Québec et il y en a un de trop. La souveraineté du Québec n’est ni extrême ni extrémiste. Au contraire, si le Québec s’était dit oui en 1995, rien de tout cela ne serait arrivé. Le Québec aurait eu ses problèmes c’est vrai comme tous les pays du monde. Mais ça serait nos problèmes, nos décisions, nos solutions, et surtout, on aurait évité les magouilles de l’État canadien à l’encontre de ses propres citoyens. On se serait débarrassé de la monarchie, du sénat et de la Constitution canadienne, cet autre scandale libéral des temps modernes (ils les collectionnent). Il vaut mieux apprendre, par essais et erreurs, à gérer son propre État que de toujours dépendre de la bonne gouvernance d’un État qu’on ne contrôle pas et qui, de toute façon, nous a été imposé par la force.
C’est pourquoi je propose, que l’on sorte le Canada du Québec.
Faisons du Québec notre pays.
Mathieu
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Chrétien
samedi 22 novembre 2008
Pour une société libre et solidaire
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Automne 2008, le premier ministre du Québec, M. Jean Charest, devant l’affaiblissement de l’opposition officielle et des sondages qui laissent croire qu’une majorité se trouve à portée de main, décide, envers et contre tous et sous de faux prétextes, de déclencher des élections provinciales. Ses militants s’attendent bien sûr à ce qu’il serve les intérêts du Parti libéral (et tout ce que cela implique) et si cela fait de lui un bon chef de parti de dissoudre le gouvernement pour des raisons partisanes, ça ne fait certainement pas de lui un chef d’État. Un chef d’État se montre au service du peuple avant tout, ainsi le parti sert les citoyens plutôt que l’inverse comme c’est le cas actuellement avec ces élections.
Il s’agit du quatrième scrutin provincial auquel je participe en tant que voteur, et selon mon habitude, je vais appuyer le candidat du parti québécois. Malgré des divergences de vue sur certaines orientations et stratégies, je demeure convaincu que seul le parti québécois offre une véritable solution, celle de l’émancipation de notre nation, celle du bris du carcan fédéral.
J’accorde ma confiance au parti façonné par des grands hommes d’État, René Lévesque, Jacques Parizeau, Pierre Bourgault, Camille Laurin, pour ne nommer que ceux-là.
L’équipe de Pauline Marois me semble aussi la plus apte pour
• rehausser la qualité de vie de nos aînés,
• aider nos jeunes familles en ces temps difficiles,
• défendre nos agriculteurs,
• protéger les acquis de la Révolution tranquille,
• garantir la sauvegarde de notre culture,
• gérer les défis environnementaux de notre époque
Pour l’avènement d’un Québec libre et solidaire, le 8 décembre je vote pour le parti québécois.
Mathieu
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Automne 2008, le premier ministre du Québec, M. Jean Charest, devant l’affaiblissement de l’opposition officielle et des sondages qui laissent croire qu’une majorité se trouve à portée de main, décide, envers et contre tous et sous de faux prétextes, de déclencher des élections provinciales. Ses militants s’attendent bien sûr à ce qu’il serve les intérêts du Parti libéral (et tout ce que cela implique) et si cela fait de lui un bon chef de parti de dissoudre le gouvernement pour des raisons partisanes, ça ne fait certainement pas de lui un chef d’État. Un chef d’État se montre au service du peuple avant tout, ainsi le parti sert les citoyens plutôt que l’inverse comme c’est le cas actuellement avec ces élections.
Il s’agit du quatrième scrutin provincial auquel je participe en tant que voteur, et selon mon habitude, je vais appuyer le candidat du parti québécois. Malgré des divergences de vue sur certaines orientations et stratégies, je demeure convaincu que seul le parti québécois offre une véritable solution, celle de l’émancipation de notre nation, celle du bris du carcan fédéral.
J’accorde ma confiance au parti façonné par des grands hommes d’État, René Lévesque, Jacques Parizeau, Pierre Bourgault, Camille Laurin, pour ne nommer que ceux-là.
L’équipe de Pauline Marois me semble aussi la plus apte pour
• rehausser la qualité de vie de nos aînés,
• aider nos jeunes familles en ces temps difficiles,
• défendre nos agriculteurs,
• protéger les acquis de la Révolution tranquille,
• garantir la sauvegarde de notre culture,
• gérer les défis environnementaux de notre époque
Pour l’avènement d’un Québec libre et solidaire, le 8 décembre je vote pour le parti québécois.
Mathieu
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