mardi 19 juin 2018

Mettre de la pression



Nous tous.

Toute nous autres, les gens ordinaires, devons nous mettre d’accord pour que l’élection qui vient soit l’occasion de mettre de la pression sur le système et les partis politiques. Il faut faire le contraire de ce que l’on s’apprête à faire si on se fie aux sondages. Nous devons cesser de conforter les partis dans leurs positions traditionnelles, provinciales et soumises sous un faux autonomisme.

Nous pourrions décider, tous ensemble, d’annuler nos votes pour forcer le Parti libéral et la Coalition sans avenir Québec à se repositionner, ce qui n’arrivera pas si on continue de voter pour eux.

Nous pourrions aussi appuyer le Parti québécois, ce qui aurait le même effet.

Pourquoi?

Pourquoi le Parti québécois est-il différent des autres partis?

Il est le seul à promouvoir la naissance d’une nation québécoise réelle, maître de son destin. En ce sens, il est radicalement différent du PLQ, de la CAQ ou même de Québec solidaire qui se dit souverainiste sans vraiment l’être.

Seul le PQ propose un vrai changement, qui ne soit pas que cosmétique.

La soumission, même avec de nouveaux habits, demeure de la soumission. Même en étant un nouveau parti, la CAQ ne peut être une solution car elle fait déjà partie du problème.


Mathieu


vendredi 15 juin 2018

Le vrai changement




Je comprends facilement que la population désire du changement. Ce que je m’explique mal c’est qu’elle croit l’obtenir avec la Coalition avenir Québec. Philippe Couillard et le Parti libéral, François Legault et sa CAQ, c’est du pareil au même. Sûr, il s’agit de deux contenants bien différents mais le contenu reste le même. Les deux partagent la même vision provinciale et soumise. Si le peuple veut vraiment du changement, les gens devraient plutôt songer à annuler leurs votes, ou encore mieux, décider de voter pour le Parti québécois. Mais voter PQ ne suffit pas, il faut lui donner le mandat de se tenir debout face à Ottawa et l’appuyer dans ses batailles. Il faut réfléchir à l’avenir réduit qu’on est en train de se donner, relever ses manches et faire un effort pour réaliser la réalisable indépendance. Avec la Liberté comme objectif, on ne se trompe jamais.


Mathieu



mercredi 30 novembre 2016

Le Parti québécois, un ennemi des souverainistes



Si, aux prochaines élections nationales, il n’y a pas de candidat d’Option nationale dans ma circonscription, il est hors de question que j’aille voter. Pourquoi ? Parce que suis sur la très forte impression que le Parti québécois nuit plus qu’il n’aide. Que plus on va l’aider, plus il va nuire.

Pour moi c’est clair. Je ne peux pas imaginer ce que ses porte-paroles pourraient dire ou faire pour me faire changer d’avis. Et le choix du nouveau chef ne vient pas aider. Quoique que celui arrivé deuxième n’était guère plus rassurant. Aucun des deux n’était adéquat pour la tâche de secouer le statu quo.

Bien sûr, seul, et à ce stade-ci de son évolution, ON ne peut avoir d’impact significatif, pour l’instant. Mais il est au début de sa route, personne ne peut prédire quels amis il se fera en chemin. On n’a pas tout vu d’ON. Dépendamment de la détermination et de la volonté de ses membres, il pourra tenir jusqu’au moment où il passera le point critique et sera assez fort pour élire des députés. Tout est question de courage et de ténacité. C’est une bien lourde responsabilité qui pèse sur les épaules d’un groupe très marginal et marginalisé qui a la lucidité de quitter le PQ et d’investir de ses forces et énergies ON.

Choisir de travailler dans l’ombre. Le moment est grave. Il s’agit d’une période sombre de notre Histoire. Nous sommes dispersés, sans voix, sans argent. Et pourtant, au contraire, peut-être qu’il s’agit d’un moment clé de notre histoire, un réalignement décisif. Car nous avons l’espoir de garder ON en vie suffisamment longtemps pour voir son triomphe, pas par son élection mais par la réalisation de l’indépendance.

Frères, d’ON et du PQ, soyez vigilants lors des mois à venir. N’oubliez-jamais.


Mathieu